2017... Le long de la Via Rhôna

En suivant le Rhône, rejoindre la Méditerranée

Petite balade de fin d'été, début d'automne, demandez le programme.

La destination importe peu, seul compte le fait de se retrouver libre, quelque part, riche de temps. Avec l'envie d'observer, écouter, sentir... Une organisationsemblable à celle de l'an passé lorsque nous avons suivi le canal du Nivernais. A savoir une expédition de luxe puisque nous aurons notre lit qui nous suivra, je veux parler bien sûr du fidèle Berlingo rouge qui a la prétention de remplir le rôle d'humble camping car. Une organisation qui nous apporte toute l'indépendance voulue ( il ne nous reste qu'à trouver un camping chaque fois) mais qui nous oblige à une organisation particulière : nous parcourons l'ensemble du trajet en aller retour. Ceux qui pratiquent la randonnée savent bien que cela n'a rien de démoralisant puisque nous voyons les choses de manières différentes, dans un sens puis dans l'autre, pas de lassitude... Nous favoriserons les étapes à pied chaque fois que les distances seront raisonnables ( jusqu'à 30 km).. Au delà nous serons en vélos...

Pour ce départ, un fil conducteur, le Rhône... Nous l'avons déjà parcouru de Genève à Yenne, en 2012. Nous allons reprendre à peu près à ce niveau.

Nous avons choisi comme lieu de départ La Balme... ( un peu au niveau du Belley, sur la carte ci-dessous). L'arrivée ? Si... si... Si... La méditerranée... un parcours d'environ 560 km, donc 1120 km en parcourant l'ensemble en aller retour... Cela ne sera pas exactement cela... Il y aura des sauts de puce faits en voiture si nous devons parcourir des zones par trop industrielles par exemple. Ou des zones réputées dangereuses. Cette Via Rhôna est loin d'être terminée quoique voudraient en dire certains professionnels du tourisme... Nous nous écarterons aussi parfois de l'itinéraire pour aller rendre visite à quelques amis situés « pas trop loin » de notre lieu de passage :) Avoir un véhicule, je le redis, est une vraie richesse, nous en profiterons donc...

Il nous manquait une date de départ, elle vient d'être arrêtée avec mon compagnon de voyage, nous arriverons sur « les lieux » le dimanche 3 septembre en cours d'après midi, pour un départ le 4... GO !!!

Voilà, je crois que vous en savez autant que nous.

Maintenant... Il y aura des questions auxquelles je n'aurais pas forcément de réponse. Il y en a une qui revient chez ceux à qui j'en ai déjà parlé : Vous faites deux périples par an maintenant ? Heu... Non, pas forcément, mais en 2017, oui... Après, on verra... Qui sait si nous partirons en 2018 ? Ce projet était le mien pour 2017, le Chemin de Séville étant celui de JC... Pourquoi attendre 2018 pour réaliser le mien ?

Notre véhicule, notre lit, notre camp de base, bref notre fidèle compagnon qui nous aidera à réaliser notre prochaine virée...

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mar.

09

oct.

2018

Adrien, un grand-père bagnard

 

 

Pourquoi tenions-nous autant à assister à la conférence de Denis Seznec, ce 5 octobre 2018, à Pontivy ?

Sans savoir réellement ce que nous allions y chercher, voire y trouver, nous espérions surtout, JC et moi même, nous rapprocher d'un homme qui a consacré toute sa vie aux recherches concernant son grand-père, Guillaume Seznec, condamné à 20 ans de bagne.

 

 

 

 

Notre histoire familiale, depuis très peu, nous nous trouvons confrontés à ce même élément : un grand-père au bagne...

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mar.

09

oct.

2018

Petite virée en Sud Bretagne. Pontivy, Guidel, Le Pouldu, Concarneau, Riec sur Belon, Erquy

Coucher de soleil au port du Belon
Coucher de soleil au port du Belon
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mar.

09

oct.

2018

Les bonnes adresses de notre dernière équipée en Bretagne Sud

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dim.

30

sept.

2018

De Quimper à Cayenne Le singulier destin d'une Bretonne De Jean-François Tifiou

 

 

De Quimper à Cayenne

Le singulier destin d'une Bretonne

De Jean-François Tifiou

 

 

Si passionnant que, commencé, je ne l'ai plus lâché.

Notre petite Bretonne naît en 1846. On plonge dans la vie de ces années-là, la vie de ceux qu'on appelle «  les petites gens ». Ceux qui n'ont aucun droit si ce n'est celui de se battre pour survivre, pour gagner peu et essayer de s'en contenter. On n'y parle pas de bonheur, on n'en a pas le temps, on ignore ce concept. Quand on a si peu, l'enfer n'est jamais loin quand un incident ou accident de plus vient entraver le déroulé des jours.

La plongée vers l'enfer... Puis l'arrestation...

La parodie d'une justice qui est tout sauf juste. Ce même jour où elle sera jugée et condamnée à la relégation en Guyane Française, un couple ne prendra qu'un mois ferme pour avoir assassiné leur enfant. Son crime à elle ? Vol à l'étalage.

Puis ce sera le récit de ces bagnards, relégués, hommes et femmes. Plus un documentaire qu'un roman. C'est brûlant de réalisme, triste à en pleurer. «  Combien de pauvres bougres ont été dévoré dans la jungle, se sont noyés, ou sont tombés sur des chasseurs de prime et des gardes qui n'en n'avaient rien à foutre de les ramener les tripes à l'air ? »

J'ai aimé ce récit où l'histoire se mêle à l'Histoire. Le ton est parfois presque journalistique et pourtant combien les personnages sont attachants. A lire...

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sam.

22

sept.

2018

La violence de l'espoir, de Maamar Rekaiba

La violence de l'espoir de Maamar Rekaiba

 

 

Un roman plein de sagesse, empli de positivité.

L'histoire d'une famille, d'un homme qui ne semble pas né sous une belle étoile. Mais on ne trouve pas trace d'amertume ou de découragement. L'acceptation d'un destin mais en l'affrontant avec le courage d'un homme travailleur.

Beaucoup de thèmes sont abordés, permettant de mieux connaître, découvrir les coutumes de ce pays qu'est l'Algérie. Le tout loin de tous ces clichés véhiculés à travers les temps. On y parle justice, droit des femmes, travail, solidarité ou pauvreté etc.

Une belle écriture, un vocabulaire riche mais non pesant. 

Un très bon roman, j'ai aimé passé ce temps auprès de Kaddour le Sage

Merci à l'auteur pour ce très bon moment de lecture

 

 

Quelques extraits qui m'ont touchés :

 

"Non, le monde ne sombrera pas tant qu’il y aura des femmes et des hommes élégants dans leur charité, simples dans leur sollicitude et humbles dans leur richesse "

" la pauvreté n’est pas une tare... Ne te couche pas devant l’adversité... On n’est pas homme parce qu’on porte un pantalon...Il faut suer pour survivre "

 

Quatrième de couverture

La résignation, souvent assimilée au fatalisme, peut engendrer une détermination à lutter contre l'adversité, pour des lendemains meilleurs. Kaddour, dont l'existence est meublée d'obstacles, insiste pour décrocher cet espoir à l'usure. Ce n'est pas sans difficulté qu'il conjure le sort, joignant le hasard et l'occasion d'une chance. La pauvreté n'étant point une tare, l'espoir vint enfin balayer ses appréhensions avec violence, au moment où il ne s'attendait pas. Histoire d'une famille née dans la misère, partie à la recherche de son destin.

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