Le récit de ce périple

Un simple récit, fait uniquement à la demande de mes fidèles lecteurs/supporters.

Juste une reprise de mes publications sur Facebook, presque au jour le jour. Reprise des mails envoyés à mes amis. 

Reprise également de toutes les publications faites ici, sur ce site, lors de ma préparation.

Quelques souvenirs du chemin, ajoutés à la fin... Ils sont peu nombreux... Un chemin très particulier pour moi, fait surtout de réflexions, pas de note prise...

Un petit récit de 80 pages avec quelques photos

Vendu 7 euros, plus 2.75 euros de frais d'envoi

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jeu.

01

août

2019

L'exilé de Maamar REKAIBA

L'exilé de Maamar Rekaiba

 

Mon avis

 

L’exilé 

Le livre d’un Sage. 

Une belle écriture, un vocabulaire riche, mais pas seulement. Un vrai talent pour, par de simples mots, exprimer toute une palette d’émotions.

L’auteur sait comment captiver son lecteur, comment capter son attention. On ouvre son livre et on ne le lâche plus.  

Je ne suis pas fan des romans historiques et la politique m’exaspère... pour autant ce roman que j’ai tant apprécié y puise sa source. Une certaine façon de présenter les choses. La Sagesse que j’y ai trouvée m’a comblée. 

Comme tous les romans de cet auteur, j'ai aimé y découvrir les coutumes, les rites du Maghreb.

Merbouh, le personnage principal, nous entraîne avec lui. L’histoire d’une quête, un très long chemin pour retourner à la source de son Moi. La mission de Merbouh, celle qu'il se découvre, est chargée d'espoir, mais combien difficile à réaliser.

Un livre qui parle de paix possible dans un monde de violence. Est-ce encore plausible ? Comment ? Comment rassembler ? Et était-ce envisageable de le faire sans violence ? Une mission impossible ?

Une fin tristement prévisible, pour l'Humanité. Merbouh, lui, a largement gagné son paradis.

A lire, bien sûr... 

 

Les mots de l'éditeur...

 

Khmissi trouve un bébé devant le mausolée de son petit village de l’Ouarsenis et trois hurlements de chacal retentissent à l’aube quand il le soulève. Il adopte le nourrisson qui porte l’inscription « Lilah » sur son épaule droite, et qu’il nomme Merbouh pour conjurer son propre sort. En grandissant, Merbouh emploie ses dons de guérisseur et de devin pour soulager la souffrance des pauvres. A 19 ans, il décide de suivre les traces de ses aïeux et traverse pieds nus plusieurs villes et villages du Maghreb. Durant son périple, il prend conscience grâce à des voix célestes qui le guidaient, qu’il est le descendant de Djaffar, un fidèle lieutenant d’Abdallah, premier calife fatimide à avoir conquis le Maghreb avec l’alliance des Kutamas berbères, pour y encourager l’étude des sciences et des arts. Arrivé au Yémen, dans le Hadramout, il décide de rassembler tous les musulmans sous une bannière unique mais se heurte à l’idéologie wahabite qui lui résiste par les armes pour conserver son hégémonie sur l’Islam,

 

 

Mes avis sur d'autres romans du même auteur :

Au coeur de la rouille

Le nénuphar :

La violence de l'espoir

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