SANS RAISON APPARENTE

                                       Il est en vente...

 

Mon nouveau roman, ni roman policier, ni Thriller. Une vie qui bascule, sans raison apparente...Lorsque la haine, le besoin de vengeance ôte tout sentiment humain, engendre un comportement excessif, le meurtre n'étant plus qu'un simple outil, nécessaire.

 

Pour vous le procurer, vous pouvez me joindre en message privé

 

 

 

13 euros plus 3 euros de frais de port

 

 

Voici la 4ème de couverture de ce nouveau roman.  Plus bas, vous pourrez en lire les premières pages.

 

Durtal et Coullons sont deux petites villes, une située en d'Anjou, l'autre en Sologne, où la vie s'écoule paisiblement, en général.

Pourtant, beaucoup de morts brutales dans l'entourage de Pierre, le sympathique docteur de Durtal. Pour la police, des accidents, rien de plus. Vraiment ? Pierre est convaincu que quelqu'un s'acharne sur les êtres qui lui sont chers. Qui aurait intérêt à agir ainsi ? Pourquoi ? Bien qu'il ait un alibi sérieux, un suspect retient son attention, Pierre sait qu'il s'agit du coupable. Réussira-t-il à le confondre ?

Est-ce dans le passé qu'il faut chercher une explication ? Au cœur de la Sologne, là où Pierre à passé sa jeunesse, au milieu d'un groupe d'amis ?



 



Avertissement

Ceci est un roman et, à ce titre, les personnages ainsi que leurs destins sortent tout droit de mon imagination.

Les villes de Durtal et de Coullons existent bien, même si j'ai parfois un peu changé la description de certains lieux.

Si vous êtes observateur, vous pourrez peut être reconnaître la maisonnette de Pascaline au cours d'une randonnée dans la campagne avoisinante.

Ne cherchez pas à obtenir un rendez-vous avec ce très sympathique docteur Morin. À Durtal, vous trouverez des docteurs tout aussi compétents. J'en profite ici pour saluer l'un d'entre eux, le docteur L qui a su si bien réparer l'index de mon homme, en lui pratiquant 15 magnifiques points de suture, du très grand art...

Bien sûr, vous pouvez vous promener en toute sérénité dans les environs de Coullons. À ma connaissance, aucun tueur en série n'a jamais sévi par là-bas.


Extraits de la page de présentation du château de Durtal:

Au cœur des châteaux de la Loire, à proximité du mythique circuit des 24 h du Mans, du zoo de la flèche, le château royal de Durtal, Monument historique ouvert à la visite, vous accueille dans ses chambres d'hôtes et gîtes pour vos réceptions, mariages et séminaires.




Été 2002

Les gamins la poursuivent en l’injuriant, elle avance, imperturbable, avec son perpétuel sourire. Un sourire qui ne la quitte jamais. Indifférente aux quolibets. Les jurons semblent glisser sur elle. Il est de notoriété que la fada est complètement sourde.

Son arrivée par ici, quelques semaines plus tôt, a éveillé peu d'intérêt. Elle est devenue la nouvelle locataire d'une vieille maison située en bord de forêt, à quelques kilomètres de la ville. Personne ne sait trop ce qu'elle y fait, ni de quoi elle vit.

On l'aperçoit parfois, tôt le matin, elle vient faire quelques provisions. Personne n'a jamais entendu le son de sa voix, elle se contente de hocher la tête pour dire bonjour. On a cru qu'elle était muette, on en a déduit, sans doute un peu vite, qu'elle n'entendait rien. De là à l'affubler du surnom de la fada, il n'y a eu qu'un pas que les garnements du coin ont vite franchi.

Cela n'est pas pour déplaire à Léa, bien au contraire. Elle a besoin de passer inaperçue, le plus longtemps possible. Que personne n'ait reconnu en elle la petite fille qu'elle a été en arrivant enfant dans la région, la rassure plutôt. Pourtant, ce matin, pour celui qui est, enfin, revenu elle aimerait bien, ne serait-ce qu'un instant, se retrouver dans la peau de la jolie jeune fille qu'elle est réellement, .

Léa sait qu’il la suit des yeux. C’est son odeur qu’elle a d’abord sentie. Il n’a pas perdu cette jolie habitude, celle de mâchouiller des bonbons parfumés à la violette. Avant de le voir, elle a su qu’il était de retour.

Elle ne veut pas se retourner, lire l’étonnement dans ses yeux. Comme il la trouverait changée ! Aujourd’hui, plus encore que d'ordinaire, les moqueries des gamins du village lui font mal. Elle en a assez de jouer son rôle, car il s'agit bien d'un rôle. Elle est proche du dénouement. Elle a confiance, elle sait qu'elle va bientôt gagner, que cette histoire sordide touche à sa fin. Depuis le temps qu'elle attend ce moment. Elle ne peut pas tout gâcher, elle est trop près du but. Il lui est difficile cependant de jouer la comédie. Parce que Denis est là. Elle l'avait si souvent espéré, avait si souvent été en mal de lui.

Pourquoi réapparaît-il justement aujourd'hui, alors qu'elle doit être plus prudente que jamais ? Elle ne peut rien lui raconter, ce serait rompre ce bel équilibre, ce serait perdre sa crédibilité, ce serait avouer son nom, ses origines. Elle ne peut pas se permettre d'éveiller les soupçons.

Son amie Carole l'a contactée tôt ce matin. La fin est proche, elle a prévenu la police qui, en ce moment même, doit se rendre sur les lieux. Pour autant, tout danger n'est pas écarté, bien au contraire. Tant que l'assassin n'est pas sous les verrous, il persiste toujours un risque d'une tentative d'agression sur la personne de Léa. Carole lui a recommandé la plus grande vigilance car elle a perdu de vue celle qu'elle poursuit depuis tant d'années. À l'heure actuelle, elle ignore si elle est toujours à Coullons, cette ville de Sologne où elle travaille ou si elle est retournée durant la nuit à Durtal, en Anjou, là où se trouve Léa.

Elle s’observe, sans douceur. Elle est décoiffée, mal fagotée. Elle a honte, elle est lasse. Ne plus lutter, se cacher, en finir avec toute cette méchanceté. Pourquoi a-t-il fallu qu'elle supporte tout cela  ? Seule la certitude de voir cette horrible histoire se terminer lui donne la force de continuer.

Ses années d'exil sont bientôt terminées, elle n'aura plus besoin de se cacher. Patience Léa, patience..

Elle se hâte de rentrer chez elle. La même maison, en bordure de forêt. Depuis tout ce temps, sans pouvoir faire un minimum d’entretien, c’est une ruine qui abrite ses nuits. C’est là qu’elle court se réfugier, s’isoler. Elle n’entend aucun bruit, elle se doute que Denis ne la suit pas, c’est peut être mieux ainsi. Il va repartir, déçu, et elle continuera sa route.

Elle espère cependant qu'il prolongera, un peu, son séjour par ici. Elle voudrait tant pouvoir enfin se libérer de toutes ces années de cauchemar. Il l'écouterait, la comprendrait, elle en est sûre. Même si, et c'est bien normal, il a une vie, ailleurs, peut être même une femme, il saurait la réconforter, en toute amitié.

 

1

De loin, Denis l’observe. Il l'aurait reconnue entre mille. Il a la conviction qu'elle joue une comédie. Elle est comme déguisée, enlaidie, du moins le croit-elle. Elle a toujours ce maintien altier, et malgré son air de sauvageonne, il la trouve irrésistible. L'espace de quelques instants, il se demande comment il a pu l'oublier au fond de sa mémoire, comment il a pu rester tout ce temps sans essayer de la revoir.

Perplexe, il fixe cette silhouette qui se hâte vers la sortie de la ville. Il ne sait que penser. Cela ne peut pas être « sa » Léa. Pas cette femme, en guenilles, mal coiffée, qui se sauve sous les insultes et les moqueries de ces gamins.

Il a quitté une petite fille gaie, dynamique, sûre d’elle. Une petite fille, excellente en classe, qui avait toutes les chances de devenir quelqu’un de bien.

Certes, le temps a passé. Denis ne s’attendait pas à trouver les choses telles qu’elles étaient lorsqu’il avait quitté la région. Pas mal d'années se sont écoulées. L’enfance est loin derrière eux. Chacun de leur côté, ils ont parcouru leur itinéraire scolaire. En ce qui le concerne, le primaire, les années collège, le lycée, puis un passage sur Paris pour intégrer une grande école et poursuivre ces études de journalisme qui l’avaient toujours fait rêver. Son diplôme en poche, il a signé un contrat intéressant auprès d'un grand journal.

Ce métier lui plaît, même si cela semble incompatible avec une vie privée normale. Après un reportage de presque trois mois où il a suivi un peuple nomade à la frontière de la Mongolie, il a décidé de prendre quelques vacances.

Sans en comprendre les raisons, sa mémoire l’a ramené vers ce coin d'Anjou, là où il garde de si jolis souvenirs. Située au bord du Loir, Durtal est une petite ville qui semble se recroqueviller sous les murailles de son château. Enfant, il a toujours été impressionné par cette imposante silhouette qui lui semblait protéger les environs plutôt que les dominer.

Il ne veut pas se montrer. Pas encore. Il se souvient. La fada, alors, ne s’appelait pas ainsi. Elle avait trois ou quatre ans lorsqu’il l’avait vue pour la première fois. La rentrée des classes était déjà faite depuis longtemps ce jour où le directeur était venu leur présenter cette petite fille. Elle s’appelait Léa. Elle avait attisé la curiosité comme chaque fois qu’une nouvelle arrivait, ni plus, ni moins. Denis la revoit encore, avec ses longs cheveux si blonds, ses yeux qui pétillaient de malice et cet air de conquérante. Elle les avait salués d’un sonore bonjour, une voix à l’accent chantant du sud. Un rayon de soleil était entré dans la classe. Lui était chez les grands de la maternelle et il avait trouvé naturel de lui proposer de venir s’asseoir à côté de lui. Pour la protéger ou lui venir en aide, si besoin. Très vite, il s’était rendu compte que Léa n’avait nul besoin de soutien. Très sûre d’elle, elle avait rapidement réussi à apprivoiser toute la classe. Les filles d’abord. Parce que Léa savait rire et que, débordant d’imagination, on ne s’ennuyait jamais avec elle. Elle n’avait pas son pareil pour vous entraîner dans les plus folles aventures. Elle n’avait peur de rien ni de personne.

Commentaires : 17
  • #17

    monyclaire (samedi, 15 mars 2014 18:28)

    Commentaire de Isabelle Aubert, merci à elle

    "J'ai lu "Sans raison apparente" de Monyclaire.
    Je ne ferai pas de place au suspens : c'est un livre que je recommande chaleureusement !
    Un thriller humain, voilà comment je le définirais. Le lecteur se laisse rapidement et facilement emporté par l'histoire, s'attache aux personnages et frémi pour eux. On a envie d'avancer dans sa lecture pour arriver le plus vite possible au dénouement.
    Sans trahir ce dernier, je trouve que l'auteur a su éviter une fin téléphonée en introduisant des éléments auxquels on ne s'attend pas forcément. Et quand on refaire le livre, c'est avec un petit soupire, presque déçu qu'il n'y en ait pas davantage, car on a envie de rester avec les personnages attachants qu'on a rencontré au fil des pages.
    Je salue tout particulièrement la dimension psychologique que je trouve bien construite, l'auteur en fait juste ce qu'il faut pour caractériser les personnages (surtout le méchant) mais pas trop, pour ne pas verser dans le thriller noir. Bon, ok, mes connaissances en psychologie se résument à Esprits Criminels et aux deux livres de Stéphane Bourgoin que j'ai lu, mais l'ensemble sonnait juste.
    Je ne suis pas une critique littéraire dans l'âme, pour moi d'habitude, c'est j'aime ou j'aime pas, mais je voudrais également apporter ma petite note concernant le style littéraire : ça coule de source. Une écriture qui se laisse lire, comme un voilier poussé par une bonne brise, gracieusement, sans forcer, mais avec de la beauté.
    Un grand bravo, donc, à Monyclaire pour ce beau moment de littérature.

  • #16

    monyclaire (mardi, 29 janvier 2013 16:25)

    Avis de Agnes (AJ) Bourneuf : Je l'ai lu en une soirée, jusque tard dans la nuit, impossible de m'en détacher jusqu'à la fin, bien écrit, le rythme et la trame de l'histoire m'ont laissée en suspens jusqu'à la dernière page, j'ai eu beau me creuser, je n'arrivais pas à savoir qui en voulait tant à cette famille et pourquoi. j'ai adoré ! J'y verrai bien un scenario aussi !

  • #15

    monyclaire (lundi, 17 décembre 2012 17:45)

    Critique de Cathy Borie : Réticente pendant les premières pages de ce livre, j'ai pourtant fini par me laisser prendre par le suspens ménagé par l'auteure : celle-ci est très habile pour construire son histoire et pour nous entrainer à la suite de ses personnages, même si ceux-ci sont parfois un peu caricaturaux. L'écriture est alerte et efficace, et possède le rythme de bonnes séries policières télévisées, avec des retours en arrière et des points de vue divers. D'ailleurs, je vois très bien ce livre mis en scène pour un téléfilm... A quand une transformation en scénario ?

  • #14

    monyclaire (mercredi, 29 août 2012 09:44)

    Commentaire de Everbook


    Si vous vous souvenez bien, j'ai découvert cet Auteur avec le livre Pas à Pas de la Bretagne à Santiago, son carnet de voyage la menant elle et son mari vers Saint Jean de Compostelle et bien là elle nous a concocté un petit roman policier ( 150 pages) qui m'a bien plu.

    Si je devais qualifier en un mot les oeuvres de Monyclaire je dirais "simplicité", avec des situations assez simples finalement, une intrigue bien menée et une fin surprenante elle est arrivée à me faire passer un bon moment.

    Elle nous plonge tout de suite au coeur de l'action avec l'avant dénouement et au fil des pages on remonte le temps. On voit l'histoire défilée sous nos yeux qui commence de manière tout a fait banale avec une histoire d'amour interdit qui va avoir des conséquences dramatiques enfin ça c'est qu'on pense presque tout le long du livre mais la fin remet tout en question...Je n'en dirais pas plus (je crois même que j'en ai trop dit !).

    En ce qui concerne l'intrigue il faut dire que je me suis totalement trompée (une fois de plus ! Pas douée Ever !!!) : j'ai tout de suite adopté la théorie de notre personnage principal "Pierre" sans chercher plus loin, de toute façon je ne voyais personne d'autre, déjà pour que je devine quelque chose il faut vraiment que j'ai de gros indices sous les yeux mais là il n' y avait rien pour m'aiguiller ou très peu et même en sachant la fin, j'ai beau chercher aucun indice remonte au coupable (qui m'a d'ailleurs fort impressionnée par sa froideur et ses plans machiavéliques), idem pour le mobile d'ailleurs ! J'ai vraiment été surprise par le dénouement.

    Les personnages m'ont bien plu surtout Pierre, notre docteur qui voit son monde basculer petit à petit, avec ses doutes, ses convictions, il va prendre conscience que toute sa vie il n'a fait que subir les envies des autres et non les siennes, je l'ai vraiment trouvé touchant.

    Les femmes qui gravitent autour de lui sont très intéressantes également que ce soit Justine sa femme, dominante et troublante, Léa qui m'a beaucoup touchée, mais on a aussi Marine, Pascaline, Nanou, Lisa....

    J'ai retrouvé avec plaisir l'écriture de Monyclaire, toujours aussi agréable, qui va à l'essentiel sans nous enfouir sous des tonnes de détails sans importance et du coup on n'a pas le temps de s'ennuyer ou de se perdre en chemin.

    Contrairement à l'Auteur je le classe en Thriller/Policier car on a des morts suspects et une enquête qui pour moi sont les deux points déterminants de ce genre de livre (Cela dit je peux me tromper...). Mais je suis d'accord avec elle quand elle dit " Une vie qui bascule, sans raison apparente...Lorsque la haine, le besoin de vengeance ôte tout sentiment humain, engendre un comportement excessif, le meurtre n'étant plus qu'un simple outil, nécessaire".
    http://bookablok.blogspot.fr/2012/08/sans-raison-apparente-de-monyclaire.html

  • #13

    monyclaire (mardi, 27 mars 2012 18:19)

    Commentaire de Myriam Salomon Ponzo :
    "Pierre et Justine s'éloignent l'un de l'autre après avoir perdu leur fils unique. La douleur les isole chacun dans leur monde malgré l'amour qu'il se portait depuis toujours. Car ils se connaissent depuis leur enfance.
    Au lendemain d'une aventure non calculée par Pierre mais réellement amoureux de sa maîtresse, cette dernière est retrouvée morte dans un accident quelques années plus tard.
    Au début, Pierre croit à cette thèse accidentelle mais rapidement ses doutes se portent sur sa femme. Mais lorsque cette dernière disparait , c'est lui qui se retrouve aux bancs des accusés.
    Une intrigue machiavélique très bien ficelée qui tient en haleine de la première à la dernière page. La déraison poussée à l'extrême par amour ? Par folie ?
    Monyclaire écrit juste dans un style direct qui ne s'encombre pas de descriptions inutiles. Elle préfère explorer les méandres de la pensée de chacun de ses personnages qui sont très bien construits et auxquels on croit.
    Une réussite de vengeance remontant dans le passé de ses protagonistes torturés et tortionnaires.
    A lire pour la superbe intrigue et le style très agréable de Monyclaire, auteur auto-éditée de son nom Monique Sauvanet que vous pouvez retrouver sur le site de Thebookedition où sont édités ses autres ouvrages."

  • #12

    monyclaire (mercredi, 07 mars 2012 10:44)

    Commentaire de Sylvie Arnoux :
    "Sans raison apparente de Monyclaire : Je me suis trouvée aspirée par l’histoire de Léa, Pierre et Pascaline sans m’en rendre compte. Dès les premières pages, la situation est mise en place et l’intrigue se noue peu à peu. Monyclaire installe l’histoire tout en douceur, et nous entraîne dans sa quête de vérité. L’humanité qui se dégage des personnages principaux, des hommes et des femmes normaux, permet de se couler dans leur peau et de ressentir les émotions qui les animent au fil du récit.
    J’ai aimé cette écriture fluide. Sous une simplicité apparente, les mots sont finement choisis pour nous emmener jusqu’au dénouement.
    Pour conclure, j’ai été happé par l’histoire dès la première page, et poser le livre pour vaquer à mes occupations habituelles a été très difficile. L’envie d’en savoir plus était trop forte.
    J’aime lire un livre en ne restant pas spectatrice mais en entrant dans l’histoire, et cela a été le cas avec « sans raison apparente ».

  • #11

    monyclaire (mercredi, 29 février 2012 21:13)

    Voihttp://joanskingdom.blogspot.com/2012/02/interview-de-monique-sauvanet.htmlci un lien vers une interview qui a été faite récemment :

  • #10

    Monyclaire (mercredi, 22 février 2012 13:03)

    En cet ultime chapitre, je réalise le caractère chevaleresque des personnages féminins de ce roman face à l’« effroyable entité » et à l’angoissante vérité révélée….
    J’arrive à DURTAL. Bonjour belle Cité que je découvre avec intérêt. Monique me guide le long du Val d’Argance à la rencontre de Léa, une « Peau d’Âne » des temps modernes en ce début d’histoire. Dès le préambule, je ressens une atmosphère tendue quelque peu électrique, mais quel est ton secret Léa ? De ton port altier apprendrais-je la vérité ?
    Excellente transition du présent vers le passé. Monique dirige le lecteur et le conduit vers la voie qu’elle a souhaitée pour mieux le perturber. Sans y prendre garde, l’alchimie fait son effet car le voyage dans le temps s’est effectué naturellement et de façon imperceptible.
    Coup de foudre survenu sans raison apparente, sournoisement lors de sa prime jeunesse, Pierre subit les conséquences d’une flèche décochée par Cupidon. Tendre secret bien gardé, Monique distille les informations avec parcimonie obligeant le pauvre lecteur à dévorer chapitre par chapitre afin d’espérer une explication… L’Explication !
    Léa, tu es entre de bonnes mains, Monique nous le conte simplement, clairement à l’aide de phrases bien construites. Le suspens et la curiosité occupent mon esprit à l’aube de ce quinzième chapitre.
    Prémices de création d’un monstre. Monique entretient admirablement le mystère. Justine serait-elle un tantinet psychopathe ? L’Auteur accroit le suspens en ajoutant dans l’histoire un ingrédient de circonstance à savoir un « Corbeau » bien noir et infecte à souhait. Monique manipule son lecteur comme une marionnette. C’est elle qui tire les ficelles. Au cours des chapitres, j’apprécie les touches de rappel de certains éléments capitaux du roman afin de conserver le lecteur dans le contexte de la trame.
    Décor bien planté, assassin supputé, Monique entame la phase d’enquête effectuée à la manière de « Colombo » Sueurs froides garanties…
    Au cours de mes différentes lectures, je relève toujours des jolies phrases bien construites avec des mots choisis. Monique ne déroge pas à la règle sur ce point ? J’ai relevé de magnifiques formules poétiques colorant de touches pastels le sombre tableau de cette histoire effrayante : « Elle lui avait souri et son cœur à lui avait fondu, éclaté en étincelles de bonheur » ou encore « l’espoir est comme une petite bougie, il a besoin d’un peu d’air pour résister… »
    De nouveau, j’apprécie ces petits flashbacks réguliers dans le déroulement du roman qui permettent au lecteur de se positionner sur les rails de l’histoire. Habilement, l’auteur alterne doutes puis évidences et de nouveau ces mêmes doutes ressurgissent. Monique a déclenché la surmultipliée, je lis deux histoires parallèles qui ne tarderont pas d’infléchir l’une vers l’autre pour se rejoindre jusqu’au dénouement final. Joli style d’écriture !
    Hélas, je suis déjà au crépuscule de cette histoire et ce n’est pas le mot FIN que j’entrevois mais le Loir vu de DURTAL. Nostalgie d’un pays, nostalgie des personnages attachants qui ont comblé mon esprit durant plusieurs jours, se rappelant à ma mémoire.
    Merci Monique de ce moment de rêve … agité ! Agréable roman agrémenté de photos de DURTAL.
    Je peux dire j’ai lu et j’ai connu…
    A noter : Superbe couverture de Véronique sur laquelle figure une partie des personnages et des évènements de l’histoire.

  • #9

    Corinne Gatel-Chol (vendredi, 17 février 2012 11:16)

    J'ai lu ton livre SANS RAISON APPARENTE, et si tu le permets, j'aimerais pouvoir en dire ce que j'en pense sur cette page.
    Amicalement

    J'ai beaucoup aimé SANS RAISON APPARENTE, le dernier roman de Monyclaire. Dès les premières pages, il nous emmène dans une histoire étrange et nous captive au point que, nous lecteurs, nous ne voulons pas en arrêter la lecture avant de connaître le dénouement.
    Cette fille surprenante qui nous accueille à la première page et que les gamins appellent la "fada", qui est-elle ? ...et dans quelle histoire obscure nous entraîne-t-elle ?
    Beaucoup de questions qui nous poussent au côté de Pierre - le docteur de Durtal, ville calme d'Anjou où il fait bon vivre - à rechercher la vérité.
    Pourquoi tant de morts autour de lui alors que sa vie pourrait être simple et tranquille ? Et surtout qui tire les ficelles de ce macabre jeu de marionnettes duquel un personnage peut sortir subitement de la scène selon le bon vouloir de son concepteur.
    Hop ! Une vie en moins, sans remord ni regret. Car après tout qu'est-ce que c'est une vie pour ce monstre qui rôde ?

    Attention, ce livre n'est pas un roman policier et encore moins un thriller et cela sans connotation péjorative. Au contraire ! Ce livre est le roman d'une vie... brisée. Comme un témoignage poignant.
    S'il y a suspense, c'est parce qu'il nous tarde de savoir qui en veut autant à ce personnage pourtant charmant.

  • #8

    monyclaire (vendredi, 10 février 2012 18:10)

    La chronique d'une amie mais néanmoins pro, Edmonde Vergnes Permingeat...
    "Quoi de plus paisible qu’une petite ville d’Anjou ? À Durtal, pourtant, dès les premières pages du roman de Monyclaire, on pressent un mystère. Qui est Léa, cette jeune femme étrange et mal fagotée, conspuée par les gamins du village, qui vient de louer une masure en bordure de la forêt ? Qui est Denis, ce jeune homme qui l’observe de loin et qui la reconnaît ?
    Un flash-back nous apprend qu’ils se sont connus sur les bancs de l’école, il y a longtemps… et puis la vie les a séparés. Et le souvenir s’est estompé…
    À Durtal, il y a Pascaline qui a recueilli Léa, sa petite-fille, au décès accidentel de ses parents dans un accident ; il y a aussi le sympathique docteur Morin: Pierre, marié à Justine, une amie d’enfance, de Coullons , une petite ville de Sologne. Et une myriade de personnages plus ou moins attachants, capables du meilleur comme du pire.
    Voici posé le cadre de ce roman foisonnant, qui par sa force narrative et sa puissance émotionnelle, se situe à la croisée du roman noir et du thriller psychologique : d’un côté une intrigue menée avec brio, pleine de mystère et de suspense, où l’on retrouve tous les ingrédients du roman noir, de l’autre une étude fouillée des motivations et de la psychologie des protagonistes dans un univers malsain, fait de simulacres, de mensonges et de machinations.
    Lettres anonymes, fausses pistes et ... secrets de famille qui remontent à la surface font entrer d’emblée le lecteur dans une obscurité de plus en plus opaque et étouffante au fil des pages. Une cascade de révélations qui glacent le sang.

    Vous l’aurez compris, l’auteur nous entraîne dans les profondeurs du mal, en explorant les ténèbres de l’âme.
    Un voyage bout de la noirceur humaine jusqu’au vert paradis des amours enfantines.

    Un petit plus : les photos des différents lieux qui permettent au lecteur de visionner les décors (comme dans un film) et une superbe illustration, signé Maryse Petitiot, la belle couverture étant de la talentueuse Véronique Audelon"

  • #7

    Jacqueline CELTON (mardi, 29 novembre 2011 14:28)

    J'étais si captivée par cette énigme, que je ne pouvais en interrompre la lecture. Le style est très accessible. Merci pour le plaisir que m'a procuré ce livre. Je m'apprête dès maintenant à lire "en attendant les coquelicots".

  • #6

    monyclaire (mercredi, 02 novembre 2011 16:56)

    Le retour de lecture de Yvonne Tresse : " Sans raison apparente"
    Le début m'a paru léger,un doux souvenir, puis ce bouleversement, après je n'ai pu m'arrêter, tout en lisant je faisais des suppositions, et j'ai eu hâte d'arrivée à la fin, suspens -suspens, cela m'a terriblement excitée.

  • #5

    monyclaire (mardi, 01 novembre 2011 11:20)

    Christine CASUSO a écrit le 01 novembre 2011
    Ce n'est ni un policier, ni un thriller pourtant ce roman comporte tous les ingrédients nécessaires; rebondissements, suspens, esprit machiavélique de psychopathe et ce, dans un rythme entraînant. Monyclaire signe ici son premier roman de ce genre et elle a réussi son passage de style. Une belle découverte.

  • #4

    monyclaire (samedi, 29 octobre 2011 18:03)

    Commentaire de Louis, reçu ce jour:
    ""Effectivement c'est sans raison apparente bien qu'il y en ait une, enfouie au plus profond d'un psychisme délirant. Ce roman de Monyclaire, mené comme un polar bien qu'il n'en soit pas tout à fait un, tient le lecteur en haleine du début à la fin. Je l'ai lu en deux jours et encore parce que d'autres occupations m'ont empêché de le lire d'une seule traite.... C'est bien écrit, dans un style dynamique qui ne fait qu'accroître l'envie d'arriver vite à un épilogue inattendu,... mais je ne dévoilerai rien.
    Il faut souhaiter à cet ouvrage le succès qu'il mérite. Pour ma part, j'ai pris un grand plaisir à cette lecture. Bravo Mony !"

  • #3

    monyclaire (vendredi, 21 octobre 2011 09:31)

    Commentaire de Maryse :
    maryse (vendredi, 21 octobre 2011 09:14)

    Pauvre docteur Pierre Morin !! Que le sort s'acharne sur lui ! Le sort ou bien qq'un qui lui en veut au point de ... ? Jalousie, vengeance ? Cela se passe à Durtal en Anjou ville de naissance de l'auteur (petit clin d'oeil sans doûte) Intrigue très bien menée et suspense haletant qui nous tient. La fin est surprenante...
    J'aime la façon "toute simple" spécifique à l'auteur, de faire évoluer ses personnages dans leur vie quotidienne. La nature toujours au milieu.
    Je crois que Mony petit à petit "attire" un public et que ce livre aura du succès !!!!!!

  • #2

    monyclaire (mardi, 04 octobre 2011 11:31)

    Merci Danièle. Nous nous sommes croisées sur Facebook ? Ou ailleurs ?
    Amitiés et bonne lecture
    Mony

  • #1

    Carpentier Daniele (mardi, 04 octobre 2011 08:48)

    Bonjour,
    c'est certainement un livre qui aura du succès, en tout cas, c'est que je vous souhaite. je vais le commander. bonne journée