A la recherche de l'ami, de F.E.H HOPE, tome II

 

 

Tome deux de ce récit fantastique.

Comme beaucoup de lecture, chacun peut l'interpréter à sa façon. Peu encline à me plonger dans le fantastique, j'ai préféré m'en tenir à ce que chaque phrase, chaque mot voulait exprimer, en allant au delà des métaphores, des aventures extra-ordinaires qui arrivent à notre héros...J'ai savouré cette quête, ce long chemin qui n'a d'autre but que de mettre le héros face à lui même, ses faiblesses, ses peurs, mais aussi et surtout, sa faculté d'adaptation, sa rage et son envie de réussir. Prendre exemple sur la fourmi. Jamais elle ne renonce.

Le héros a grandi, mûri par rapport au tome un. Derrière chaque question, il pressent qu'il va trouver une réponse. Il a accepté le fait que chaque épreuve est nécessaire. Il a compris que c'est dans sa foi dans sa réussite, avec sa motivation, qu'il peut gagner. Y croire, toujours. Ne pas se laisser décourager par les apparences, ne pas abandonner, jamais. Avancer, toujours, pas après pas, avancer.

J'ai aimé aussi la présence de Blanche. Pour moi, elle représente surtout le fait que dans la vie, il faut savoir aussi demander de l'aide et ce n'est pas toujours le plus facile. Blanche est là, très présente, elle est rassurante.

Et puis pour ce livre, j'ajouterais une autre facette, très personnelle. Je me suis sentie tant de fois concernée dans ce récit, je me suis demandé si H.O.P.E ne m'avait pas suivie, lors d'un de mes périples...J'ai retrouvé mon agacement lorsque le chemin me fait entrer dans une ville un tant soi peu touristique et que je me retrouve plongée dans ce monde du paraître, ces marchands du temple, cette société de consommation. La rencontre avec les touristes est souvent franchement insupportable.

La rage de réussir, la quête personnelle, le retour vers soi, les souffrances, l'envie d'abandon, mais le désir de réussir, d'aller au bout, le bonheur d'y arriver... Ne pas regarder trop loin devant, penser seulement à l'arrivée du jour.

Ne plus avoir peur de la solitude mais au contraire la rechercher, par besoin. La solitude permet la méditation. Ne pas chercher à se fuir mais, au contraire, s'accepter en tant qu'individu car aussi loin que l'on aille, on s'emporte toujours avec soi...

Notre héros a parcouru un bien grand chemin, sans doute n'est-il pas encore arrivé là où il doit aller mais...Arrive-t-on jamais ? La quête de soi même n'est jamais terminée...

 

PS : Le côté « obéissance » me dérange un peu mais il faut bien laisser à l'auteur le libre choix de ses idées !!!

 

 

A savourer...Pour méditer...Pour peut être oser aller au delà des limites qu'on se crée...Pour franchir ce premier pas, le plus difficile, sans doute, celui qui nous permet de commencer notre chemin, celui de notre quête personnelle...Pour le plaisir d'un bon moment de lecture, aussi...

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