la page de Alice Adenot-Meyer

Un roman ados/adultes publié aux éditions Kirographaires. http://www.edkiro.fr/
Synopsis :
Jeanne, parisienne, bientôt 16 ans, est envoyée par ses parents passer les vacances de printemps chez une tante éloignée. Cette dernière vit avec son mari et ses deux ados dans un petit village alsacien, au pied des Vosges. Les cousins de Jeanne sont l'un et l'autre musiciens. Chez eux séjourne également pour les vacances le jeune Elias, lycéen et pianiste de son état. Très vite, Jeanne va se trouver sous le charme de cette famille, de l'endroit, et surtout, du pianiste dont la personnalité mystérieuse l'intrigue et la fascine. Mais après quelques jours d'acclimatation, un drame se produit. Un vieux marginal est retrouvé mort dans la forêt. Indignés, les jeunes se mettent à enquêter sur cet étrange décès. Les soupçons de Jeanne vont se porter sur un ami de la famille, sorte de dandy qui semblait avoir un contentieux à régler avec la victime. En cherchant à en savoir plus, Elias et elle se trouvent entraînés dans une inquiétante aventure qui les rapproche l'un de l'autre tout en leur faisant frôler la mort. Ce tragique épisode ne les laissera pas tout à fait indemnes...
Quatrième de couverture :
 
Pas cool, d’être une ado ! Vos parents vous envoient n’importe où en vacances, sans vous demander votre avis. Cette fois, Jeanne, parisienne de quinze ans, part chez une tante qui vit dans les Vosges avec sa famille d’attardés écolos. Et si ce séjour tant redouté lui réservait quelques surprises ? Les cousins ne sont peut-être pas si ploucs que ça, finalement… Leur ami Élias joue merveilleusement du piano, et les balades en forêt ne manquent pas d’attrait… Mais quand des évènements inquiétants commencent à se produire dans les environs, les jeunes se trouvent entraînés malgré eux dans une aventure aussi excitante que dangereuse…

Un extrait :


« S’ils m’attrapent maintenant, tout est perdu.
Il me faut moins d’une seconde pour réagir. Je pivote sur moi-même et fonce vers la forêt.
— Juju, rattrape-la ! hurle Kevin Kraus, le timbre rauque.
Les grandes dalles de la cour sont glissantes, irrégulières. Je n'y vois rien, mon ombre se projette devant moi dans la lumière de la lampe-torche qui danse et tressaute, brandie par mon poursuivant. Je m’engouffre sous le porche et franchis le pont à toute allure. Le dénommé Juju est sur mes talons, si proche que je l’entends haleter dans mon dos.
Je bifurque sur ma gauche, là où, d’après mon souvenir, démarre le sentier qui devrait me ramener chez mon oncle. Pourtant, je sais que je n’irai pas beaucoup plus loin. Mes forces me trahissent. Je suis trop fatiguée. Et surtout, j’ai perdu la foi. Face à ces gaillards, je ne fais pas le poids.
Pourtant, j’essaye de me battre encore. Histoire de ne pas me détester, plus tard, si je survis à cette aventure. Malgré mon état lamentable, mes jambes continuent à me porter en avant. Pas question de m’avouer vaincue.
Une branche en travers du chemin se charge de m’arrêter définitivement. Je me retrouve à plat ventre sur la terre humide, à moitié sonnée. Un instant plus tard, Juju se tient devant moi.
— Relève-toi ! ordonne-t-il en braquant le faisceau lumineux sur mon visage.
Comme si j’avais l’intention de rester vautrée dans la boue ! Je ne suis pas encore sur pied qu’il agrippe mon bras au-dessus du coude et me tire brutalement vers le haut. Il s'obstine à m’aveugler. Impossible de distinguer ses traits.
— Baisse ta lampe ! dis-je sèchement.
— Ici, c’est moi qui commande, grogne-t-il en réponse, m’envoyant son haleine alcoolisée à la figure. Si j’ai envie de t’éclairer, c’est mon affaire. Allez, viens par là ! »
Presse, critiques :

Aucune pour l'instant... j'attends les vôtres !
Comment se le procurer
(en précommande...)
Commentaires : 1
  • #1

    alice adenot-meyer (mercredi, 16 novembre 2011 12:05)

    U grand merci Monique... c'est magnifique !